LE NOUVEAU CLASSEMENT TIMES HIGHER EDUCATION 2018 : L’UNIVERSITÉ CADI AYYAD CONFORTE SA POSITION DE LEADER AU MAROC, AU MAGHREB ET EN AFRIQUE FRANCOPHONE

Ajouté le : 27-March-2018

De nouveau, l’Université Cadi Ayyad (UCA) conforte sa position de leader incontesté au Maroc, au Maghreb et en Afrique francophone selon le Times Higher Education : classement des meilleures universités du monde arabe et de l’Afrique 2018.

Dans ce classement, l’UCA occupe le 11ème rang des 27 meilleures universités d’Afrique. Elle renforce sa position en gagnant 4 places par rapport à l’année dernière. Il est à noter qu'elle garde sa position en tant que première université en Afrique Francophone. 

L’UCA occupe également le 19ème rang parmi les 31 meilleures universités du monde arabe. Les 2 places qu’elle a perdues par rapport à l’année dernière ne l’ont pas empêché de rester la première université du Maroc et du Maghreb. Très déterminée, l’université œuvre continuellement pour briser le statu quo. Durant ces dernières années, elle s’est investie dans les innovations pédagogiques et l’intégration des humanités dans le cursus de formation. L’UCA s’est également forgé une identité de la recherche fondée sur 4 thématiques sociétales autour desquelles elle a fédéré ses structures de recherche.

 Grace à sa vision futuriste, à l’engagement et au dévouement de ses enseignants chercheurs, elle a su consolider et booster sa recherche scientifique et faire d’elle un levier de son rayonnement national et international.

En effet, le regroupement des centres de recherche, le renforcement du soutien consacré à la recherche (20 % du budget de l’UCA), la mutualisation des ressources, la valorisation de la production scientifique, la mise en place du dispositif d’accompagnement de la recherche sont autant d’actions que l’UCA a su entreprendre pour redynamiser sa recherche. Ses actions seront, sans aucun doute, couronnées par l’opérationnalisation très prochainement de sa Cité de l’Innovation.

Il est vrai que l’UCA cherche à consolider les acquis mais il n’en demeure pas moins vrai qu’elle se projette vers l’avenir de l’enseignement supérieur et vers l’université de demain.